Zoom sur en savoir plus en savoir plus

· 4 min read
Zoom sur en savoir plus en savoir plus

Ma source à propos de en savoir plus

Aussi loin que l’on remonte dans l’histoire des techniques, on trouve des traces d’une préoccupation industrielle ( industria = activité ou étude en latin ), au sens d’une action consistant à mobiliser les compétences et techniques de l’époque afin de vous répondre avec minutie aux besoins hommes. Certains datent ainsi la naissance de l’industrie moderne à l’apparition des arsenaux de Venise, au début du XIIe siècle. Mais, dans les descriptions les plus répandues, la manufacture de produit industiel débute avec le machinisme, pour continuer aujourd’hui son évolution vers des contrées numériques. La Fabrique de l’Industrie vous propose de revenir sur l’histoire de la fabrication industirelle et sur les tenants et les changements de l’économie industrielle.

Au 19e s., l’europe et les États-Unis connaissent de grandes transformations économiques et sociales. Stimulés par les améliorations techniques, ils s’industrialisent. C’est à cette époque que les chemins de fer ( et les premières locomotives fumantes ) apparaissent, au même titre que  le jour le télégraphe, le appel téléphonique, et les journaux bon marché qui font rouler plus vite d'air et les toutes nouvelles. La croissance spectaculaire des villes fait de cet âge industriel une ère prodigieuse. La première révolution industrielle est généralement présentée comme le produit technique accompli à la fin du 18e siècle et au début du 19e s.. Ainsi irruption et l’amélioration de l'appareil à vapeur pro en 1769, inventée par l’anglais James Watt permet d’actionner d’autres machines et change inévitablement les techniques de fabrication. Cette période marque l’apparition de la mécanisation qui érigera l’industrie en fondements de la structure économique de la société, se substituant ainsi à l’agriculture. L’extraction massive du charbon couplée à cette nouvelle machine à vapeur professionnelle permet d'ajouter à disposition une énergie nouvelle pour donner une poussée aux réseaux ferroviaires et aux partenariats financiers.

À partir du printemps 1982, la gauche au pouvoir a privilégié la bataille contre l’inflation en mettant fin à l’indexation des revenus sur les prix, et la défense du franc. Dans le même temps, la société a été réhabilitée aux dépens de la consommation des ménages afin de relancer l’investissement. Ces orientations libérales se sont perfectionnés durant les deux cohabitation de 1986 à 1988 sous Jacques Chirac, et de 93 à 1995 sous Édouard Balladur, avec la suppression du contrôle des changes et de l’autorisation administrative de licenciement, et avec les privatisations, puis à nouveau de 1995 à 1997, sous le gouvernement Juppé avec le plan de réforme de la protection sociale et du régime de retraite repoussée à 65 ans dans le privé, la multiplication des assistances aux sociétés.

La remontée entre 2004 et 2007 n’est qu’un sursis, tant les fondements de la compétitivité sont sapés en profondeur. Et en réalité, ce n’est pas l’effondrement de 17, 5% de la fabrication lors du krach de 2008-2009 qui constitue le révélateur de notre faiblesse industrielle. Tous les grands pays, même la Chine, même l’Allemagne, sont pris dans la même spirale. Non, le bon révélateur de notre faiblesse industrielle, c’est notre incapacité à véritablement remonter l'inclinaison depuis. Évidemment, l’affaissement des demandes domestiques à la suite des cures d’austérités en France, et plus encore en Italie et en Espagne, deux débouchés importants de nos industriels à l’export, ont compliqué la prestation. Mais ni le CICE en janvier 2013, ni l’ensemble des mesures pro-offre inclues dans le pacte de responsabilité et de solidarité, n’ont permis de redorer le blason de l’industrie française depuis. L’industrialisation est un ensemble complexe, incluant une croissance économique, une augmentation de la part de la réalisation industrielle, un développement du machinisme et des changements sur l’organisation du travail. Ce process part du XVIII ème siècle au XX ème siècle sur l’ensemble des pays industrialisés. Cette mutation apparaît dans un cadre rare, et n’est pas sans avoir des répercussions sur l’économie et la société. Quelles sont donc les causes, les manifestations et les conséquences financiers et sociales de l’industrialisation ? Il est envisageable de démontrer dans un premier temps que les éléments contribuant à l’industrialisation sont nombreuses dans un contexte favorable. Dans une 2nd partie, on peut présenter les manifestations et les effets financiers de ce process. Pour terminer, on peut décrire les

Car dans le but de comprendre le désastre industriel français, il est conseillé de revenir sur les erreurs stratégiques des pouvoirs publics français et de nos grands patrons, eux-mêmes issus du moule techno-politique via les grands corps. Nous devons à Serge Tchuruk dans les années , le patron de ce qui était alors Alcatel ( depuis démantelé en de nombreuses entités ), d’avoir théorisé chez nous le concept d’industrie sans espaces techniques, sans actifs, «asset-light» : une hérésie stratégique vite abandonnée par les Américains mais qui a perduré en France jusque dans les années . Or notre monde économique actuel, loin d’avoir vu la disparition de la vieille industrie à la place d’une économie purement tertiaire et de services, est beaucoup plus complexe. En réalité nos économies sont devenues hyper industrielles, avec le logiciel ou les services à valeur ajoutée qui sont venus transformer l’usine d’antan. Les smart factories embarquent des compétences en info, robotique et automatisation en brouillant la frontière avec l’univers de la technologie et des GAFA. Ainsi, d’une certaine façon, l’industrie n’existe peut-être plus en tant que quartier autonome mais paradoxalement elle est omniprésente : même les négociateurs des nouvelles avancées technologiques doivent déployer des plateformes industrielles et logistiques colossales, que ce soit Amazon ou Google avec ses data centers.

Technologies web et mobile : depuis les années 2000, les applications web n’arrêtent pas de se diffuser et de se démultiplier. Plus récemment, ce sont les applications ios ( téléphones de nouvelles générations et tablettes ) qui montent en puissance. Ces technologies sont de véritables outils de la gestion des compétences. Elles assouplissent les échanges entre les collaborateurs internes et externes et allègent ces derniers des tâches lourdes et à faible valeur ajoutée, notamment dans le territoire tertiaire. Les dernières mode sont à l’interconnexion des systèmes, jusqu’ici trop cloisonnés. Les nouveautés digitale et mobiles facilitent le transfert de données et révèlent des soins plus rapides, agiles et astucieux. C’est évidemment sans compter les progressions en User Experience et User Interface qui facilitent l’utilisation de ces applications.


Texte de référence à propos de en savoir plus